Archives de l’auteur : La rédaction NRP

Idée sortie : Du sang sur mes lèvres d’Angélique Friant

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tract_spectacle_sangLa compagnie Succursale 101, présente du 13 au 19 octobre, à Nogent-sur-Marne, une revisite de la nouvelle de l’écrivain allemand Ernst Raupach Laisse dormir les morts.

L’histoire d’un veuf qui en ramenant sa femme à la vie la condamne à se nourrir de sang humain pour l’éternité. Une première figure vampire, féminine, née 70 ans avant le Dracula de Bram Stoker.

Adapté et mis en scène par Angélique Friant, en collaboration avec Carole Guidicelli auteure pour la  NRP, ce spectacle mêle théâtre classique et marionnette.

Des séances sont réservées aux scolaires avec un tarif spécial d’1 euro par élève.

Plus d’informations sur le site de la Scène Watteau.

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Vive l’histoire littéraire – n°81 septembre

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Faire vivre Les Rougon-Macquart 2de

Jarry et les perdants de l’histoire littéraire 1re

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Travail de mémoire : commémorer l’Armistice

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Par Clémentine Coudray

Armistice« […] l’Armistice, c’est d’abord la fin de la sidération et l’amère découverte des ruines et de la résilience impossible […] » Cynthia Fleury, « Des nuits sans fin ».

Initié par la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, Armistice, à paraître chez Gallimard, donne à lire et à voir témoignages, souvenirs, récits et visions d’une trentaine d’auteurs de nationalités différentes ; un beau-livre illustré aux multiples voix qui dit l’empreinte de la Grande Guerre dans les esprits d’aujourd’hui.

Quelle place tient la Première Guerre mondiale dans les imaginaires du XXIe siècle ? Qu’évoque-t-elle chez les écrivains ? Ce recueil tente, par la pluralité des visions, des évocations, des souvenirs qu’il offre, d’approcher de qu’a été et ce que représente cette trêve des combats, survenue un 11 novembre 1918 à 11 heures du matin. Des tons et des histoires qui s’entrechoquent, se souviennent, exorcisent peut-être, relient hier à demain. Passé et présent s’entrelacent, et l’on se demande, comme Pierre Bergounioux, si l’on en finira, un jour, avec les séquelles de la Grande Guerre.

Car l’Armistice, certes, renvoie à la fin des hostilités, à la joie de la paix retrouvée. Mais elle porte surtout en elle la conscience de plusieurs millions d’âmes ébranlées, le souvenir des atrocités passées, le spectacle de leurs conséquences et la crainte – l’intuition –, que ça revient déjà. Plus qu’un recueil traitant de la paix, il s’agit ainsi, dans cet ouvrage, d’élargir les perceptions. Les œuvres graphiques, elles, sont produites par des artistes contemporains de la Guerre. Dessins, gravures, aquarelles, gouaches font écho à la pluralité des récits et à la complexité de l’Histoire. Ici le trait cinglant et sombre d’Otto Dix, là les aplats colorés et expressifs de Charles Barclay de Tholey. Écrits d’aujourd’hui, œuvres graphiques d’hier, ce bel ensemble lègue à la postérité une mémoire vive et bigarrée, aussi bien textuelle que visuelle.

Entretien

À un an de la fin de son mandat, Alexandre Lafon, conseiller pédagogique et historique de la Mission du Centenaire, rappelle le rôle de l’école dans la transmission de la mémoire collective.

Quel est la place des projets pédagogiques au sein de La Mission du Centenaire ?
2 000 projets pédagogiques ont déjà été labellisés depuis 2013 : ebook, musée virtuel, expositions, spectacles autour de témoignages de soldats, mini films sur la vie à l’arrière, travaux de reconstitution de chars ou de tranchées. Beaucoup de ressources pédagogiques ont été produites pour les classes : par exemple, sur le portail national centenaire.org, le dossier intitulé « Six dates, six textes », comporte des extraits d’œuvres de témoins et d’écrivains qui peuvent être utilisés en classe.

Transmet-on l’Histoire de la même manière aux enfants et aux adultes ?
Il est important de montrer aux jeunes l’intérêt des commémorations, c’est-à-dire l’intérêt de l’histoire, et celui de la mémoire. Pour nous, l’important n’est pas d’être dans l’injonction d’un devoir de mémoire, mais d’effectuer un travail de mémoire, pour comprendre les enjeux contemporains du passé. Il s’agit d’intéresser les enseignants et d’impliquer les élèves dans un passé très éloigné d’eux, alors que beaucoup d’adultes de plus de cinquante ans ont encore un rapport mémoriel direct à la Première Guerre mondiale.

Y a-t-il une évolution dans la manière de transmettre l’Histoire, avec notamment l’émergence des nouvelles technologies ?
En un clic, Internet offre la possibilité de trouver des trésors d’archives. On a aujourd’hui la possibilité d’accéder à des registres matrimoniaux, des journaux des marches et opérations ou des journaux de tranchées. L’outil informatique est aussi un outil ludique. En 2014, la Mission du Centenaire a accompagné la création d’un jeu vidéo adressé aux collégiens de 3e : Valiant Hearts, par Ubisoft. Ni uniquement ludique, ni serious game, il propose une voie médiane, « ludo-pédagogique ». Il contient des petits textes explicatifs, et le graphisme, emprunté à celui de la bande dessinée, est néanmoins très fidèle à la réalité de l’époque.

Quel serait le rôle de l’école et des enseignants, dans cette mission de transmission ?
Les commémorations et la Grande Guerre sont un enjeu contemporain encore fort : un élève ne peut pas comprendre son espace proche, s’il ne sait pas qui est Foch, Clémenceau, la Marne, la Somme ou Verdun. Le dernier soldat français de la Grande Guerre, Lazare Ponticcelli est mort en 2008. Avec la disparition des témoins, Le Centenaire a été, il me semble, une étape dans la prise en main par l’école de la question mémorielle de la Grande Guerre. Ce qui est important est de rendre les élèves actifs dans les projets, et acteurs dans le rituel commémoratif.

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Étudier l’histoire littéraire à travers l’œuvre de Zola

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La séquence 2de est consacrée à un parcours à travers Les Rougon-Macquart. Et pour en faciliter l’étude, un livret numérique regroupe les extraits étudiés au fil de la séquence. Vos élèves prendront ainsi connaissance de l’édifice que constitue l’œuvre de Zola.

Découvrez un extrait de la séquence en cliquant sur l’image ci-dessous

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Bac pro : une œuvre courte et abordable de l’esprit des Lumières

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En bac pro, la NRP vous propose d’étudier un texte court et abordable : De l’art de ramper, à l’usage des courtisans, du baron d’Holbach. Une œuvre emblématique de l’esprit des Lumières, qui n’est pas sans rapport avec les mœurs politiques de notre époque.

Et pour fêter cette nouvelle année scolaire, nous vous proposons de découvrir l’intégralité de la séquence !

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À voir en septembre : l’adaption du livre de Cécile Ladjali Illettré

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Illettré – Entretien avec Jean-Pierre Améris
Propos recueillis par Yun Sun Limet

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Jean-Pierre Améris aime filmer des personnages qui sortent de leur isolement, qui se libèrent de leur souffrance. Son adaptation pour la télévision du roman de Cécile Ladjali Illettré sera diffusée le 18 septembre prochain sur France 3.

Quel désir a présidé à la réalisation de votre téléfilm Illettré ?
Depuis plusieurs années, j’ai le désir de traiter de l’illettrisme, sujet qui me touche profondément. Et je voulais en faire un film de télévision, non pas de cinéma. Avec la télévision, je suis sûr de toucher plus de spectateurs. Après avoir cherché des documents sur l’illettrisme, je n’ai rien trouvé qui puisse nourrir une fiction. C’est Murielle Magellan, la scénariste, qui m’a proposé le roman de Cécile Ladjali. Après lecture, j’y ai trouvé l’histoire que je cherchais pour traiter le sujet.

Avez-vous une « théorie » de l’adaptation ?
Il faut juste que l’écrivain soit d’accord pour que l’adaptation soit comme un rebond. C’est un sentiment profond qui doit monter, pas seulement le thème. Là, je pense avoir été fidèle à l’esprit du roman de Cécile Ladjali – mais pas fidèle à la lettre. Cela demande beaucoup plus de concision. Le film n’a que les comportements, les gestes, les positions, équivalents cinématographiques de l’écriture, pour dire l’intériorité.

D’un point de vue pratique, comment avez-vous procédé ?
C’est la scénariste, Isabelle Magellan qui s’en est chargée. Il a été convenu au départ que Cécile Ladjali n’interviendrait pas dans son travail, outre le fait que je l’avais avertie que je ne pouvais traiter la fin du héros de façon aussi tragique. Et cela a toujours été ainsi pour mes adaptations. Ni Olivier Adam ni David Foenkinos n’ont participé aux scénarios de mes films.

En quoi Illettré est-il un film personnel ?
Adolescent et jeune homme, j’ai toujours été un garçon renfermé, avec du mal à communiquer. Le cinéma m’a sauvé. Grâce aux films, j’ai pu me relier aux autres. Je suis attiré par les histoires comme celle de Léo ou de Marie Heurtin (Voir le film éponyme sur une jeune femme du XIXe siècle, sourde et aveugle, 2014.) qui posent le problème de la communication. Et je suis heureux d’entendre qu’Illettré parle de la communication au sens large. Les personnages sont handicapés, enfermés, mais ils réalisent qu’on n’apprend pas sans l’aide de l’autre. Léo refuse l’apprentissage. C’est dur de sortir de soi. Pire encore, il a honte de son handicap. Grâce à Nora l’infirmière et aussi grâce à l’accident du travail, Léo va surmonter la honte. J’aime montrer, parce que cela m’est arrivé, ces personnes qui arrivent à surmonter leur handicap de communication.

Vous avez tenu à ce que des personnes non comédiennes interviennent dans le film.
À l’été 2017, j’ai tourné les scènes d’apprentissage à Marseille dans un centre où j’ai rencontré les éducatrices et des illettrés. Ils m’ont raconté leurs histoires. Comme cette dame merveilleuse, d’une soixantaine d’années, qui m’a raconté comment elle a surmonté sa honte. À 60 ans, elle disait : « Je veux apprendre ». C’est une leçon valable pour tous, à tous les âges.

 

CÉCILE LADJALI, ILLETTRÉ , ACTES SUD, 2016.

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Léo, vingt ans, est ouvrier dans une imprimerie. Il vit avec sa grand-mère dans une cité, porte de Saint-Ouen à Paris. Jeune homme discret, il a quitté l’école très jeune, sans diplôme et a, au fil du temps, désappris la lecture. Elle-même illettrée, sa grand-mère le maintient dans ce qui pour lui devient un handicap. Jusqu’au jour où, à l’usine, une machine lui blesse gravement la main. L’accident aurait pu être évité s’il avait su lire le panneau avertissant du danger. Suite à ce drame, il fait la connaissance de Sybille, l’infirmière qui vient à domicile faire les soins pour sa main. Peu à peu des liens se nouent, au point que Léo lui avoue ce qu’il a toujours voulu cacher.

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Participer au Grand Prix ELLE des Lycéennes

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Par Claire Beilin-Bourgeois

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Participer au Grand Prix Elle des Lycéennes
La Maison des écrivains et de la littérature et le magazine ELLE constituent un jury de 120 élèves volontaires. Ainsi, au lycée Blaise Pascal d’Orsay, Lise, qui aime les biographies et les romans historiques, Célia lectrice de Fantasy et Emmanuelle, qui a une préférence pour les polars, ont été retenues après avoir envoyé une lettre de motivation.

Professeurs et professeurs documentalistes
Dans le cadre du Grand Prix des lycéennes dont le jury est organisé hors du groupe classe, le rôle de médiateur du professeur documentaliste est d’autant plus prégnant : acquisition des ouvrages en lice, constitution d’un corpus bibliographique autour des thématiques abordées, construction d’un parcours de lectrice, mise en place et animation d’un club lecture où échanges et débats sur les livres ont la primeur, aide à la rédaction et mise en ligne de critiques littéraires sur le site de l’établissement ou un blog dédié… autant de possibilités d’accompagnement et d’ancrage des élèves dans leur rôle de jurée.

Outre le célèbre Goncourt des lycéens, il existe une constellation de prix littéraires lycéens dans les régions et les villes. Un peu à part, le jury du Grand Prix Elle des Lycéennes réunit des jeunes filles de 1re de tout type d’établissement.

Et soudain la liberté plébiscité par le jury
Les suffrages au lycée Blaise Pascal comme ceux d’une grande majorité des membres du jury se sont portés sur Et soudain la liberté d’Évelyne Pisier et Caroline Laurent. Emmanuelle, Lise et Célia se sont plongées dans « cette histoire qui s’étend sur une longue période » : l’enfance d’Évelyne Pisier en Indochine puis en Nouvelle-Calédonie, sa mère qui choisit de quitter sa famille très conservatrice pour s’épanouir dans un féminisme radical, sa relation amoureuse avec Fidel Castro, une carrière brillante de >professeur de droit. La vie d’Évelyne Pisier est en effet un roman, dont Caroline Laurent, alors directrice littéraire aux éditions Les Escales, a été la première lectrice : « La trame était définie. Les intentions de l’auteur étaient claires, mais il restait un travail formel à accomplir. Une histoire pareille, avec un tel arrière-plan historique une telle trajectoire, avait quelque chose de stupéfiant. » Alors elles s’y sont mises, ensemble. « Nous avons donc entrepris un travail à 4 mains. Dès ce moment-là, j’étais au-delà de ce que je fais normalement en tant qu’éditrice. Pendant 6 mois, ce fut un ping-pong littéraire. Elle lisait, complétait, nourrissait les chapitres. » Se noue entre les deux femmes une relation hors du commun : « Elle et moi c’était deux folies qui se rencontraient. » Mais Évelyne tombe malade, gravement. Sa mort en février 2017 aurait pu signer la fin de ce projet éditorial. Il n’en est rien. Elle demande à son éditrice et amie de le poursuivre. « C’est un moment où l’histoire du livre devient aussi folle que le roman lui-même. Toute la partie sur l’enfance en Indochine était vue et validée. Pour le reste, j’avais seulement la matrice du roman. Restait à l’écrire. Il fallait honorer cette promesse qui nous unissait, et accepter de dévoiler les coulisses d’une relation rare entre un auteur et son éditeur qui n’est pas banale. » Caroline Laurent fait alors le choix de composer un récit cadre pour rendre explicite la double signature du livre, pour clarifier aux yeux des lecteurs le relais qui s’est construit au fil de l’écriture. C’est finalement cette histoire en miroir qui a séduit les jeunes lectrices.

Lire pour soi
Participer à un prix littéraire, c’est entrer dans une littérature vivante : lire des textes qui viennent d’être publiés, et surtout rencontrer des auteurs. Caroline Laurent en est convaincue : « Rien ne remplace la rencontre des écrivains. Quand on échange avec les élèves dans les lycées, quelque chose se passe. Il n’y a plus que la passion. » Les lycéennes aussi considèrent que la littérature contemporaine n’a pas tout à fait assez de place à l’école. Seul regret pour Emmanuelle, que les garçons n’aient pas eux aussi leur prix : « généralement, les filles lisent plus que les garçons. Ils auraient besoin d’avoir un prix pour les encourager à lire. »

 

L’A.P.D.E.N., Association des professeurs documentalistes de l’Éducation Nationale partenaire de la NRP
• L’organisation et/ou la participation à des prix littéraires est évidemment un levier primordial dans la promotion de la lecture auprès des lycéens et lycéennes. Ces temps privilégiés, individualisés et personnalisés, sont une richesse et trouvent un écho tout particulier quand ils sont complémentaires de travaux menés au sein de groupe classe, en partenariat avec les autres enseignants disciplinaires, dans l’optique de développer une culture de l’information et des médias auprès des élèves, d’éduquer leur esprit critique et d’en faire des lecteurs avisés et exigeants. Ce sont ces projets que l’A.P.D.E.N se proposera de mettre en valeur, dans une rubrique dédiée, dans les prochains numéros de votre revue.
• Consulter le site http://www.apden.org/

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Une étude d’Hernani, rédigée et présentée par Florence Naugrette

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nrp_hernani_image_presentationEn 2019, Hernani de Victor Hugo sera au programme du Bac L et comme chaque année, la NRP vous aide dans la préparation de vos avec une série de vidéos et une séquence spécifique. C’est Florence Naugrette, professeur à Sorbonne Université et spécialiste d’Hugo et de l’époque romantique qui vous accompagnera dans cette découverte de l’œuvre. 

Histoire du drame romantique

Pourquoi y a-t-il différente éditions d’Hernani ?

La bataille d’Hernani

Hernani, un drame romantique ?

Y a-t-il un héros dans Hernani ?

Découvrez toutes les vidéos pour préparer le Bac L 2019 dans notre playlist !

Dans la séquence, qui sera disponible dans le numéro de septembre 2018, vous trouverez :

  •  Les éléments nécessaires pour situer la pièce dans l’histoire du théâtre romantique et dans la carrière théâtrale de Victor Hugo.
  • Une analyse du contexte d’écriture et de représentation de la pièce.
  • Une étude détaillée présentée sous la forme de réponse à des questions type Bac
  • Une bibliographie et sitographie sélective et commentées.

Découvrez-en dès maintenant un extrait en cliquant sur l’image ci-dessous.

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Écrire le rêve – n°80 mai 2018

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Gaspard de la Nuit d’Aloysius Bertrand 2de

Nadja, manifeste du surréalisme 1re

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Programme 2018-2019

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Découvrez le programme de la NRP 2018-2019 !

Revue

Septembre 2018 Enseigner l’histoire littéraire aujourd’hui
Séquence 2de : Les Rougon-Macquart, somme naturaliste
Séquence 1re : Les perdants de l’histoire littéraire

Novembre 2018 La figure du père
Séquence 2de : Le Père Goriot et ses échos contemporains
Séquence 1re : Le Roi Lear et d’autres pères au théâtre

Janvier 2019 Travailler l’éloquence
Séquence 2de : Étudier les textes d’hier pour écrire un discours d’aujourd’hui
Séquence 1re : Lire, penser et échanger sur un thème choisi : le bonheur

Mars 2019 La littérature belge
Séquence 2de : Verhaeren et autres poètes symbolistes belges
Séquence 1re : Les romans courts d’Amélie Nothomb

Mai 2019 Méditerranée
Séquence 2de : L’Italie des écrivains romantiques
Séquence 1re : Le Soleil des Scorta de Laurent Gaudé

Hors-série

Novembre 2018 Une terre et des hommes mode d’emploi d’une anthologie – Carrés classiques 2de

et 1re

Mars 2019 Le Hussard sur le toit de Giono – 1re

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