Archives par mot-clef : Corneille

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Médée, de Corneille – n°29 novembre 2017

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2de

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Vie et forme de la comédie – n°64 mars 2015

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La Place royale, une comédie moderne 2de

Balzac et la comédie d’argent : Le Faiseur 1re

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Corneille monté par Brigitte Jaques-Wajeman : la mesure et l’éclat

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par Gaëlle Bebin

Cléopâtre et Ptolomée dans Pompée © Cosimo Mirco Magliocca

Cléopâtre et Ptolomée dans Pompée © Cosimo Mirco Magliocca

Après les mises en scène de Nicomède (1651) et de Suréna (1674), Brigitte Jaques-Wajeman monte cette année Pompée (1641) et Sophonisbe (1663), la suite de ce cycle de pièces de Corneille qu’elle appelle « coloniales ». Elles se déroulent cette fois en Afrique (à Alexandrie dans Pompée et à Syrte, l’actuelle ville d’Oran, dans Sophonisbe), apparemment très loin de Rome, mais Rome, figure ambivalente de l’arrogance et de la raison, ne se laisse jamais oublier à ses alliés forcés, jaloux de leur indépendance. Sophonisbe est rythmée par des revers successifs et inattendus dans une atmosphère de menace constante. Pompée s’ouvre sur un dilemme et une erreur de jugement fatale dont les conséquences se font entendre par de très beaux récits funestes. Figures historiques, Cléopâtre comme Sophonisbe se sont données la mort pour ne pas être menées en vaincues au triomphe du maître de l’Empire romain. Dans les deux pièces, les femmes défendent jusqu’au bout leur ambition et leurs valeurs avec un plus grand courage que les hommes.

Pour seul décor, un tapis et une grande table ; comme accessoires : couronne, verres, plats, nappes et pistolet… La simplicité et l’élégance de la mise en scène laissent éclater par instants la violence lorsque, soudain hors d’eux, les corps exultent ou se tordent. Pieds nus souvent, dans de très beaux costumes qui n’ont rien d’un déguisement à l’antique, les comédiens font entendre les alexandrins avec un naturel rarement atteint.

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